VIRGO REGNUM

Vincent Thierry

Sur Virgo Regnum la paix relative reste le modèle galactique sur lequel règnent les Veilleurs, le contre-pouvoir des éclairés, ils cooptent dans leurs rangs celles et ceux qui leur succéderont. Varn, issu de Porrima connait cette accession, dont ce rescrit retrace l’odyssée.


© 2023 PATINET THIERRI ÉRIC

Éditeur : © Patinet Thierri 2023
ISBN 978-2-87782-762-1
ISBN 978-2-87782-760-7
ISBN 978-2-87782-761-4

Texte 311 pages


Livre de poche

Extrait


VIRGO REGNUM


Vincent Thierry


© 2023 PATINET THIERRI ÉRIC
Éditeur : © Patinet Thierri 2023
ISBN 978-2-87782-762-1
ISBN 978-2-87782-760-7
ISBN 978-2-87782-761-4

I
 
Puisatières féeries

 

Des cils d’amandes l’oasis impromptue enseigne les sortilèges des rives amantes dans le cœur palpitant des filaments phosphorescents où se joignent, dans des affinités conjointes, les féeries galactiques aux dix mille écheveaux florissant des lagunes les sépales ardents de cités solennelles, étincelantes et odorées par la pure éloquence des vœux, par les principes édifiés, par les actes de bravoure, par le mérite irisant les arcanes dressés où le passant déambule, pour s’immerger dans le sens de toute harmonie devisée.



D’astrée le clair-obscur de la nocturne désinence se parfume des premiers rayons des trois soleils impérieux et solidaires, on perçoit ici de tribales amazones,
Aux roseraies des lys ardents, propulsant leur conduite vers les phares innocents d’Indi, saluant le lever majestueux par des cérémonies ramifiées,
Où les croyances, nées des injonctions ancestrales, clament la beauté de l’horizon et ses argumentations par des préludes incantatoires.
 
La prêtresse, dans son voile d’oriflamme, aux volutes iridescentes, dresse ses mains vers l’azur, et ses devises fulgurent le temple du sérail,
Ses manifestes l’entourent avec joie, pour s’imprégner des liserés qu’elle montre par les sillages des énergies sublimes et ajourées,
Mettant devant leurs yeux les pétales et les sépales des flores de Virgo, multipliés à l’infini par la danse des galaxies merveilleuses.
 
Elles sont en nombre, parures de mondes enfantés, dont les esprits se rejoignent sur la scène de la Vie, dans ses flots et ses écumes,
Et leur haleine ne s’opacifie, car vivantes, elles affirment les frissons de cette aube nouvelle de leurs chants aux refrains de joie et de bonheur,
Accouplées qu’elles sont dans le foyer insigne, par les rameaux de la pensée supérieure déroulant ses organdis afin de s’imprégner de leurs teneurs.
 
Il y a là quelques représentants de ces îles bienheureuses, assistant à l’élévation, fixant avec assiduité le retour des sensations,
Après ces voyages imperturbables, où la vigueur disparaît, afin de permettre son renouveau sur toutes images de lumière,
Telle celle de la planète, où se charment les délices des cœurs, enfantant les magistrales concaténations des rivages accrescents.
 
L’heure s’écoule, féconde et diamantaire, les bienfaits sont rendus et déjà la foule en semis s’éloigne, rejoignant ses labeurs et ses devoirs,
Toujours ceux du don suivant ses qualités, ses spontanéités et ses talents particuliers, servant toute concordance victorieuse,
Délaissant dans le vide les aspirations aux pouvoirs illégitimes, aux Barbaresques témoignages, dont ce sol désormais est virginal.
 
Après tant de combats par les milles parchemins des enseignements, par les monades diurnes et nocturnes aux compositions terribles,
Les unes téméraires, les autres avides, toutes dans l’inversion des valeurs se contemplant pour mieux s’assouvir et se réduire,
Jusqu’à ce point de délitement, permettant d’en dissoudre les phénomènes spécieux et leurs ordonnances malheureuses.
 
Inspirant le conte à tout être de sa rédemption, dans le choix souverain, toujours celui d’être ou de paraître, par les multitudes,
Dans le vœu de la sapience, désignant les littoraux les plus doux comme les plus fourbes, lorsqu’ils sont objets de l’ignorance et de ses âges,
De ces essors conjugués par les facilités comme de fausses renommées, dont les verbes ne sont que nasses de lamentables errances.
 
Ici compris et situés, témoignés et délités de leurs efforts incommensurables pour se maintenir ne serait-ce qu’à la lisière de la temporalité,
La puissance sans outrage admonestant leurs rictus et leurs fauves débats, en les remettant à leur juste place, qui est celle du néant,
De cette fosse aux abîmes insoupçonnables, où se perd ce qui ne représente plus que les incarnats de la matière brute et ses agencements magmatiques.
 
Ne surgissant face à l’élan porteur des entités de cette planète sans refuge, comme de ses forces galactiques déployant leurs nefs d’ivoire,
Achevant avec diligence leur épuration par les mille embrasements planétaires, où se lisent quelquefois leurs intentions,
Expurgées avant que d’être remisées dans ces antres où ils demeurent dans l’indéfini, épisodiquement en sursis, suivant l’ode de leur recueillement.



Table

VIRGO REGNUM

 
5 - I Puisatières féeries
37 - II De Polaris les mystères
69 - III L’ambroisie de Velorum
101- IV Le Temple du savoir
133 - V Aux fresques déployées
165 - VI Des péristyles ouvragés
197 - VII D’Australis les enfantements
229 - VIII Aux marches du Palais
261 - IX De liber les chants antiques
293 - Plan
  
299 - Table
 303 - Œuvres de Vincent Thierry



Vincent Thierry
France, Royan, Sainte Croix,
Le 27/02/2023


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